mercredi, 20 octobre 2010
Istanbul -3-
Mercredi 23 septembre, première partie.
Je mets mon portable à sonner à 6h. La rue est déjà très animée : les voitures passent à vive allure, les automobilistes ont ici la fâcheuse manie de klaxonner à tout bout de champ pour un oui ou un non. Des hommes passent en tirant de lourds chariots remplis de ballots solidement empaquetés.
Je vais prendre le petit déjeuner dès l’ouverture de la salle, c'est-à-dire à 7h. C’est un buffet assez bien garni avec des crudités, des olives, du pain, des viennoiseries, du fromage battu. Le café est du Nescafé, mais avec le lait il se laisse boire volontiers. La journée commence donc fort bien.
Il ne me reste plus qu’à attendre le minibus qui vient me prendre à l’hôtel à 8h pour une première excursion.
Le guide s’appelle Burhan. Je le salue au passage au cas où il passerait par ici !
Nous allons ensuite chercher d’autres touristes dans divers hôtels de la ville. Au total nous sommes un petit groupe de 11 personnes. Il y a là un couple d’Américains assez âgés. La femme semble très fragile et marche avec difficulté. On a l’impression qu’elle va se casser en deux à chaque pas. D’ailleurs ils ne feront qu’une partie des visites prévues, nous abandonnant en cours de matinée. Puis vient un couple d’Espagnols, deux Pakistanais accompagnés de leur fils, un couple de Roumains et une jeune fille des Philippines.
La visite se fera en anglais mais cela ne me gêne guère car ce sont surtout les photos qui m’intéressent, les explications je les aurai dans le guide du routard.
La matinée commence par la visite de la mosquée de Rüstem Pasa. Elle n’est pas très grande mais c’est une pure merveille de l’art ottoman. L’intérieur est richement décoré de céramique d’Iznik.
Un peu plus loin, face au pont de Galata et sur une large esplanade couverte de pigeons qui forme la place d’Eminönü voici la mosquée Neuve dont la construction débuta en 1597 pour ne s’achever qu’en 1660.
Nous sommes juste entrés dans la cour intérieure pour admirer la fontaine et les colonnades.
En retrait de la place, voici l’entrée du Bazar égyptien. Pourquoi égyptien ? Parce que sa construction qui remonte à 1660 fut faite grace aux impôts rapportés d'Egypte.C’est un marché couvert où il faut venir pour s’approvisionner en épices divers. Il fut entièrement restauré en 1943.
Certaines boutiques d’épices furent alors remplacées par des bijouteries et autres babioles n’ayant rien à voir avec les épices. Arrêt dans une boutique où l’un des vendeurs est Marocain. Chouette, je peux papoter un moment avec lui tandis que les autres touristes achètent différents produits. On nous offre le thé et quelques confiseries.
Dans les rues adjacentes, on trouve encore plein de marchands qui proposent des fromages, de la viande séchée, des fruits secs etc. Sur la partie gauche du bazar se tiennent les vendeurs de plantes et d’animaux. Ce marché à ciel ouvert est des plus agréables et l’on peut s’y promener sans crainte d’être harcelés par les vendeurs.
Le guide nous laisse vingt bonnes minutes afin de flâner à notre guise, puis nous reprenons le bus.
À suivre …
05:00 Publié dans Turquie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : voyage, istanbul, turquie | | Facebook
Commentaires
Excellent carnet de voyage et il est agrémenté de très belles photos!
Merci pour ce récit riche en bonnes informations!
Écrit par : Istanbul | mardi, 25 février 2014
Superbes photos!
Merci pour ce carnet
Écrit par : Ici Pizza | mardi, 25 février 2014
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